BASHUNG
BASHUNG est mort nom de dieu.
Sa putain de saloperie de cancer l'a vaincu.
J'ai appris ça ya pas une heure. Et c'est tout con. JE... VAIS... MAL...
La présence de son cancer, on la connaissait.
Seulement...
il était permis d'espérer qu'il pourrait, qu'il saurait
vaincre cette merdasse.
Ce soir oui JE... VAIS... MAL...
Si pasqua ou copé ou devedjian ou jospin ou dsk ou ségolène étaient décédés,
parole ! Ca ne me ferait pas chier l'espace d'une seconde. Pas même l'espace d'un pet.
Si sarko venait de crever !
J'aurais, à cakes potes téléphoné, pour leur demander s'ils venaient,
ce soir, au restau, -avec moué- festoyer.
BASHUNG, par la mort emporté ! Bon dieu, ça m'a glacé...
BASHUNG ! "C'est comment qu'on freine" quand la mort rôde ?
T'aurais du le savoir. Et par là, aller mieux. Rester encore avec nous.
POUR NOUS.
Ce match de merde est joué... "Vertige de l'amour": 0 - Vertige de la mort: 1.
C'est pas juste, mon B. ! Nous restera tes disques, certes.
Mais ta présence, elle ! Ta gueule, elle ! Ta façon d'être, elle !
Ta voix... Ta grandiose présence...
Le rideau est tombé. C'est une "malediction". Rien d'autre
Ce soir, que personne ne me fasse chier. J'ai déjà donné !!!