CO2 MON (GL)AMOUR partie 1
On se souviendra que WISE PARIS (cabinet d' Experts sur l' énergie et l' environnement) avait, fin 2001, à la demande du Parlement Européen, livré une étude sur les possibles EFFETS TOXIQUES DU
RETRAITEMENT NUCLEAIRE (à La Hague et à Sellafield).
Bientôt, -comme d' habitude-, un "contre rapport" avait été livré par un (sic !) "groupe de conseils scientifiques" (d' ailleurs inconnu du Parlement Européen).
Selon WISE: Sellafield et La Hague, sont à l'origine
- d' un rejet radioactif dans l' environnement, correspondant à un accident nucléaire de grande échelle, chaque année.
- De concentrations qui tous les ans dépassent, à plusieurs reprises les niveaux d' intervention de la C.E.E.
- Pour 1999, d' un rejet d' iode 129, huit fois supérieur à celle des retombées de la totalité des tests d' armes nucléaires.
- De rejets radioactifs (et prévision de futurs rejets) en violation avec la protection de l' environnement de l' Atlantique Nord Est.
- D' un risque de rejets (accidentels) supérieur à 2 FOIS TCHERNOBYL, et pouvant déboucher sur plus d' un millier de cancers mortels à long terme...
WISE parlait aussi d' un plus de mortalité aux abords des centres de retaitement.
MAIS C' EST BIEN CONNU ! (Du moins est-ce un des refrains favoris des tenants de l' industrie nucléaire)... Le nucléaire contribuerait à éviter le rejet de plus
d' un milliard de tonnes de CO2 dans l' atmosphère... CO2 qu' auraient produits gaz et pétrole, en place de l' industrie nucléaire. Alors ?
Alors, rien. Circulez, ya rien à voir !
Le rapport de WISE-PARIS plus personne n' en parle. Et le CO2 ? Que faisait-il dans mon titre... Avait-il une signification autre qu' humoristique ou décorative ?
Patience... On va y arriver sous peu.