DES DANGERS DU PHOTOCOPIEUR -Partie 2-
TOXICITE CHRONIQUE.
EFFETS PULMONAIRES DE TROIS TYPES: -Bronchopathies. -Emphysème. -Fibrose. Des expositions répétées à de faibles concentrations d'ozone (0,04 PPM) peuvent provoquer des dyspnées asthmatiformes.
TROUBLES NEUROLOGIQUES: Ces troubles associent des maux de tête, une faiblesse, un accroissement de l'excitabilité musculaire, des troubles de la mémoire.
REGLEMENTATION / HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL.
Au point de vue médical, ne pas affecter à un poste comportant un risque d'exposition à l'ozone les sujets atteints d'affections respiratoires d'évolution chronique. Chez tout autre, lors d'examens
ultérieurs, rechercher des signes d'intolérances occulaires et surtout respiratoires.
AU POINT DE VUE TECHNIQUE: éviter l'exposition par mise en place d'un systéme de ventilation (aspiration locale, ventilation générale).
Contrôler en continu la teneur de l'atmosphère en ozone. Utiliser si possible des appareils équipés de dispositifs permettant de MINIMISER le dégagement d'ozone. Eviter de préférence de
regrouper plusieurs appareils dans un même local.
L'OZONE EST UN GAZ PARTICULIEREMENT IRRITANT pour les voies respiratoires, les muqueuses occulaires. Il a une odeur âcre. Sa détection
olfactive est un premier signe d'irritation du système respiratoire, le seuil variant d'un individu à l'autre.
En f' Rance, le Ministère du travail a fixé pour les lieux de travail une V.L.E. (valeur limite d'exposition) à court terme sur une durée de 15 mn, dont le respect permet d'éviter le risque
d'effets toxiques immédiats ou à court terme, de 0,2 PPM soit 0,4mg/m3, et une VME (valeur limite de moyenne d'exposition), mesurée ou estimée sur 8 heures, destinée à protéger les travailleurs des
effets a long terme, de 0,1 PPM, soit 0,2 mg/m3.
LA TOXICITE DE L'OZONE VARIE AUSSI SELON LES SUSCEPIBILITES INDIVIDUELLES. Les premiers signes d'irritation peuvent survenir de 0,05 à 0,1 PPM. Toutefois certaines personnes souffrant d'affections
respiratoires chroniques peuvent être plus sensibles que d'autres à l'action irritante de l'ozone, et dès ces concentrations peuvent présenter de discrets signes d'irritation pulmonaire pour des
expositions brèves de 1 à 2 heures. Au delà de 0,3 PPM, apparaissent toux, éternuements, gêne respiratoire avec sensation d'étouffement dont l'importance augmente en fonction de la teneur
atmosphérique, de la durée d'exposition, de sa répétition.
Une exposition supérieure à 1 PPM pendant une demi-heure ou plus, peut provoquer des malaises avec maux de tête, vertiges, altération du goût, troubles de la vigilance et de la parole. Des
concentrations de 2 PPM pendant deux heures sont succeptibles de provoquer des irritations beaucoup plus sévéres des voies respiratoires avec troubles thoraciques, troubles de la ventilation.
On peut estimer que des concentrations comprises entre 0,05 et 0,1 PPM peuvent être régulièrement trouvées aux alentours des machines
lors d'utilisations intensives. Dans des conditions normales d'utilisation, les concentrations d'ozone relevées à proximité des photocopieurs ne semblent pas être suffisantes pour provoquer des
symptômes autres que des signes d'irritation des voies respiratoires.
BRUIT DES PHTOCOPIEURS. Ces matériels sont pas nature bruyants et difficilement
caporables. En règle générale il est recommandé de porter une protection individuelle de l'ouie pendant plus de 50% du temps d'exposition.
Pour la suite, voir partie 3.